Les big datas en milieu industriel (1/2)

On en parle partout, dans quasiment tous les secteurs de l’économie, et souvent dans des proportions stratosphériques : les bigs datas, c’est le mot-clé du moment (27100 requêtes pour le seul mois de Mars 2016). Si l’on se demandait, lors de ses prémices il y a quelques années, dans quels domaines d’activité il serait efficace et comment l’utiliser, la tendance est aujourd’hui à l’opposée : quel secteur de l’économie pourrait s’en passer ? Big Mama, le spécialiste du big data orienté clients, s’intéresse dans cet article à l’usage industriel que l’on pourrait faire des big datas. Nos pensées pour Henri Ford et Frederick Winslow Taylor.

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Le big data, arme de détection massive

L’industrie, elle que l’on pensait la plus difficile à convertir au numérique, serait en passe de troubler toutes les statistiques, et de casser le cou à toutes les prévisions. En effet, à en croire  le rapport « Industrial Internet Insights Report for 2015 », cet apport des données à l’industrie serait même plus élevé (du point de vue de la valeur, et pour certains domaines précis tels que les moteurs d’avions, les turbines d’éoliennes) que celui qu’il pourrait conférer à l’e-commerce et au web social ! Imaginez un peu : c’est un peu comme si une grand-mère gagnait son petit-fils à la Playstation.

Surprenant en effet, mais pas tant que ça. Car le raisonnement doit se faire de manière inversée. Un des cas parlants est celui des grand groupes aéronautique ou ferroviaires.

Le big data dans l’aéronautique

Quand on sait les coûts d’une panne et de la mise hors service d’un appareil type Boeing ou Airbus, alors on comprend rapidement l’enjeu des big datas dans le milieu industriel : un avion mis à l’arrêt pour réparation représente un poids terrible pour une compagnie aérienne (manque à gagner, coût de la maintenance, sans parler des frais annexes, etc…).

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Dans ce cas-là, utiliser la force des datas pour détecter et anticiper les risques de panne reviendrait bien moins cher, de manière directe (économies sur les frais de panne) et indirecte (image de la marque), que de devoir mettre la main à la poche pour réparer les défauts. Cela relevait juste de l’indispensable. En clair mieux vaut prévenir que guérir. Et lorsque l’on sait que cela peut aussi aider à baisser les dysfonctionnements en plein vol et les accidents, le choix ne se discutait plus. Mamie a pris les manettes en effet.

Mieux encore, dans notre prochain article, nous verrons comment cette révolution a permis à des acteurs (que l’on pensait scléroser, avouons-le) tels que la SNCF ou Général Electrics, de revoir même leur business model. Mamie vous montre même les passages secrets sur votre jeu préféré. Il est temps d’aller vous coucher… Bonne nuit et à demain.

 

HadjKhelil

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